Sylvain Brial est membres du groupe Libertés et Territoires à l’Assemblée nationale. Il y est très attaché, ce groupe rassemblant des députés dont la circonscription a de nombreuses problématiques en commun avec le « Fénua ».

Beaucoup de ces territoires ont une langue propre. Il faut les défendre. C’est la raison pour laquelle Sylvain Brial s’est associé à la proposition de loi relative à la protection patrimoniale des langues régionales et à leur promotion. Son auteur, Paul Molac défend en particulier la langue bretonne. Cette proposition sera en discussion le jeudi 13 février à l’assemblée nationale dans la « niche » du groupe.

L’exposé des motifs de cette proposition de loi démontre combien il faut redoubler d’efforts pour que le Wallisien ou le Futunien demeurent un lien solide entre chacun, de génération en génération ; Il faut que l’Assemblée territoriale assure sur le territoire le développement de l’académie des langues et en classe que les enfants aient l’enseignement nécessaire à la pratique du Wallisien et du Futunien.

Le Gouvernement doit adopter les mesures qui permettent l’enseignement des langues régionales et leur présentation aux examens. C’est l’objectif de cette proposition de loi.
A Wallis et à Futuna où les plus anciens sont nombreux à ne maitriser que leur langue maternelle, il faut se battre pour que les jeunes puissent, sur le « Fénua » comme en métropole partager un même langage.

A Wallis, à Futuna, en Bretagne, en Corse, en Alsace, en Occitanie et dans de nombreux outre-mer ce combat est essentiel et le député compte que le gouvernement l’entende positivement.