La situation économique du territoire inquiète le député. Il est très soucieux de la lenteur de la reprise économique qui porte un préjudice grave aux entreprises dont beaucoup auront du mal à se remettre. 

Pour cette raison, il a fait déposer un amendement à la dernière loi de finances rectificative prévoyant d’attribuer 50 millions d’euros pour les entreprises de Wallis-et-Futuna. 

Le gouvernement a rejeté cet amendement. Avec le refus par l’administrateur supérieur de faire valoir la préférence locale comme demandé par les patentés, ce sont deux signes graves du manque de prise de conscience par les autorités de la réalité de la situation. 

On ne peut vouloir éviter les départs des populations si on ne leur propose pas de travail et donc si on ne relance pas l’économie. 

Devant un tel aveuglement, le député, après l’intervention de Bertrand Plancher du 24 mars, a fait poser une nouvelle question dans l’hémicycle par sa collègue Jeanine Dubié.

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